
15 avril 2009
10 avril 2009
PROJET DE LOI ADOPI L'UMP PIRATEE A L'ASSEMBLEE
"Hadopi", c’est le nom du projet de loi qui était censé combattre le téléchargement illégal. En cas d’infraction, il était prévu une peine de suspension de l’abonnement internet et le paiement d’une amende.
Sous prétexte de protéger les auteurs, cette loi n’avait qu’un seul objectif : celui de défendre les intérêts financiers des majors qui font leur beurre sans se soucier de la diversité culturelle.
Cette loi était une nouvelle arme dans l’arsenal du tout répressif. Le gouvernement a choisi de criminaliser les usagers d’internet plutôt que de garantir les libertés numériques et favoriser l’accès de tous aux nouvelles technologies.
Hadopi n’est plus. La loi vient d’être rejetée, hier, par les parlementaires socialistes au plus grand désarroi de l’UMP. Les députés de la majorité n’ont pas dédaigné se déplacer pour défendre le projet du gouvernement.
Frédéric Lefebvre, rapporteur à l’Assemblée Nationale, a lui aussi brillé par son absence lors du vote… il était en train de déjeuner ! Une question reste sans réponse. Etait-il en train de vendre Hadopi aux journalistes ou était-il en train de dénigrer l’opposition ?
L’opposition justement… parlons-en. Elle a tenu en échec le projet « antipiratage » du gouvernement. Les parlementaires de l’UMP n’ont qu’à bien se tenir. Quelque chose me dit que lors du prochain vote, les députés de la majorité seront peut-être un peu plus nombreux dans l’hémicycle…
Sous prétexte de protéger les auteurs, cette loi n’avait qu’un seul objectif : celui de défendre les intérêts financiers des majors qui font leur beurre sans se soucier de la diversité culturelle.
Cette loi était une nouvelle arme dans l’arsenal du tout répressif. Le gouvernement a choisi de criminaliser les usagers d’internet plutôt que de garantir les libertés numériques et favoriser l’accès de tous aux nouvelles technologies.
Hadopi n’est plus. La loi vient d’être rejetée, hier, par les parlementaires socialistes au plus grand désarroi de l’UMP. Les députés de la majorité n’ont pas dédaigné se déplacer pour défendre le projet du gouvernement.
Frédéric Lefebvre, rapporteur à l’Assemblée Nationale, a lui aussi brillé par son absence lors du vote… il était en train de déjeuner ! Une question reste sans réponse. Etait-il en train de vendre Hadopi aux journalistes ou était-il en train de dénigrer l’opposition ?
L’opposition justement… parlons-en. Elle a tenu en échec le projet « antipiratage » du gouvernement. Les parlementaires de l’UMP n’ont qu’à bien se tenir. Quelque chose me dit que lors du prochain vote, les députés de la majorité seront peut-être un peu plus nombreux dans l’hémicycle…
4 avril 2009
G20 A LONDRES UN PLAN D’URGENCE POUR LE CAPITALISME
Le G20 s’est terminé hier à Londres. Durant 48h, un coup de projecteur éclairait les dirigeants des vingt pays les plus riches de la planète. On a beaucoup discuté du système économique et financier. On a peu discuté de la crise sociale qui touche les salariés.
Des milliards de dollars pour les institutions financières, un grand plan de sauvetage des banques, le G20 a fait feu de tout flamme pour réanimer un capitalisme aux urgences. Beaucoup de salariés souhaiteraient qu’on déploie les mêmes efforts pour remettre en marche l’économie et protéger leur emploi.
Le G20 a fini par se féliciter de la publication de la liste des paradis fiscaux. Certains d’entre eux, comme Monaco, ont été soulagés de ne pas voir leur nom apparaître sur la liste. Elle reste pourtant symbolique. Aucune sanction n’a été décidée contre ces refuges du capital et de la finance mondiale.
Nicolas Sarkozy a beau jeu d’annoncer la « fin du secret bancaire ». Il n’a pris aucune mesure lors de la présidence française de l’UE pour lutter contre les paradis fiscaux qui appartiennent au continent européen. Il n’a pas non plus menacé les entreprises, comme Total, qui utilise ces paradis fiscaux en toute impunité.
Il faudra plus qu’un G20 pour changer de système et instaurer une véritable régulation de la finance à l’échelle mondiale. En attendant, les mesures annoncées permettront peut-être de sauver l’ordre économique actuel. Pour tous les salariés touchés par la crise, cette réunion du G20 ne leur a jamais semblé aussi lointaine et distante de leurs problèmes.
Des milliards de dollars pour les institutions financières, un grand plan de sauvetage des banques, le G20 a fait feu de tout flamme pour réanimer un capitalisme aux urgences. Beaucoup de salariés souhaiteraient qu’on déploie les mêmes efforts pour remettre en marche l’économie et protéger leur emploi.
Le G20 a fini par se féliciter de la publication de la liste des paradis fiscaux. Certains d’entre eux, comme Monaco, ont été soulagés de ne pas voir leur nom apparaître sur la liste. Elle reste pourtant symbolique. Aucune sanction n’a été décidée contre ces refuges du capital et de la finance mondiale.
Nicolas Sarkozy a beau jeu d’annoncer la « fin du secret bancaire ». Il n’a pris aucune mesure lors de la présidence française de l’UE pour lutter contre les paradis fiscaux qui appartiennent au continent européen. Il n’a pas non plus menacé les entreprises, comme Total, qui utilise ces paradis fiscaux en toute impunité.
Il faudra plus qu’un G20 pour changer de système et instaurer une véritable régulation de la finance à l’échelle mondiale. En attendant, les mesures annoncées permettront peut-être de sauver l’ordre économique actuel. Pour tous les salariés touchés par la crise, cette réunion du G20 ne leur a jamais semblé aussi lointaine et distante de leurs problèmes.
